Amanite jonquille
Ordre : Agaricales
Genre : Amanita


Chapeau
De 5 à 10 cm de diamètre. Jaune très pâle à ochracé. Orné de verrues blanches floconneuses. MargeMarge : Concernant le bulbe. Rebord plus ou moins net que présente le bulbe à sa partie supérieure.
Concernant le chapeau. Bord du chapeau du champignon.
Concernant les lames. Bord libre des lames, on dit plus communément arête. More mince et nettement striéeStriée : Orné de stries, lignes parallèles définies soit par leur teinte, soit par leur gravure en creux. More.


Habitat
Sous bois de conifères et de feuillus (hêtres).
Comestibilité
Toxique.

Période de cueillette
Du mois d’Avril jusqu’à Novembre.
Du printemps jusqu’aux approches de l’hiver.
Remarque
Toxicité controversée. Consommée dans le sud de la France notamment. A rejeter par principe de précaution. La grande variabilité de cette espèce (peut être plusieurs espèces différentes) pourrait expliquer cette toxicité controversée. Dans tous les cas où la totalité du pied n’a pas été ramassé, il est difficile, voire impossible de conclure, car le voile partielVoile partiel : Enveloppe qui protège l’hyménium de certains jeunes champignons. Il peut subsister sous la forme d’un anneau, comme chez les agarics. More et général est caractéristique mais fragile.
La toxicité des champignons à amanitine est suffisante pour éliminer du panier tous les champignons en contact avec ceux-ci.
Syndrome associé
Myco-atropinien : trois heures après ingestion apparaissent diarrhées profuses, vomissements, hypersalivation. Egalement, signes nerveux avec délire furieux et hallucinations.
Conduite à tenir
Compensation des pertes hydriques, soutenir le cœur et calmer les troubles psychiques.